LES EFFAROUCHEURS DU CIEL
Jean-Marie MAGNIEN
Tel : 06 64 03 16 17
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LES EFFAROUCHEURS 

DU CIEL

 

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Bas vol :
L’oiseau est posé au départ de la proie.
Ce sont des rapaces chasseurs qui ont un vol plané, c’est-à-dire qu’ils utilisent les courants d’air ascendants, en déployant leurs ailes pour se déplacer sur de longues distance.

Haut vol :
L’oiseau est en vol au départ de la proie.
Ce sont des rapaces chasseurs qui ont un vol battu, c’est-à-dire qu’ils n’utilisent leurs ailes pour voler et peuvent se passer des courants d'air ascendants.

Buse de Harris :
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Parabutéo unicinctus
Accipitridés
Falconiformes
Annexe II/B





















Buse de Harris :
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Parabutéo unicinctus
Accipitridéa
Falconiformes
Annexe II/B















Buse de Harris :
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Parabutéo unicinctus
Accipitridéa
falconiformes
Annexe II/B












Plumage juvénile :
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Plumage adulte :
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Autour des palombes
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Accipiter gentilis
Accipititridéa
Falconiformes
Annexe II/A












Autour des Palombes :
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Accipiter gentilis
Accipitridéa
Falconiformes
Annexe II/A
















Autours des palombes
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Accipiter gentilis
Accipitridéa
Falconiformes
Annexe II/A










Plumage juvénile :
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Plumage adulte :
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Aigle royal
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Aquila chrysaetos
Accipitridés
Falconiformes
Annexe II/A






Aigle royal :
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Aquila chrysaetos
Accipitridés
Falconiformes
Annexe II/A






Aigle royal :
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Aquila chrysaetos
Accipitridés
Falconiformes

Annexe II/A















Aigle royal :
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Aquila chrysaetos
Accipitridés
Falconiformes
Annexe II/A














Tchéqui :
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Aquila chrysaetos
Accipitridés
Falconiformes

Annexe II/A














Aigle royal :
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Aquila chrysaetos
Accipitridés
Falconiformes

Annexe II/A













Aigle royal :
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Aquila chrysaetos
Accipitridés
Falconiformes

Annexe II/A


















Aigle royal :
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Aquila chrysaetos
Accipitridés
Falconiformes

Annexe II/A













Faucon sacre :
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Falco cherrug
Falconidés
Falconiformes
Annexe II/A














Faucon sacre :
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Falco cherrug
Faconidés
Falconiformes
Annexe II/A















Reymondo de Lasvegas :
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Falco cherrug
Faconidés
Falconiformes
Annexe II/A











Faucon sacre juvénile :
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Faucon sacre adulte :
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Faucon crécerelle :
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Faucon tinnunlincus
Falconidés
Falconiformes
Annexe II/A
Arrêté de Guyane










Faucon crécerelle mâle :
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Falco tinnunculus
Falconidés
Falconiformes
Annexe II/A
Arrêté de Guyane










Faucon crécerelle femelle :
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Falco tinnunculus
Falconidés
Falconiformes
Annexe II/A
Arrête de Guyane














Vol du "saint esprit" :
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Falco tinnunculus
Falconidés
Falconiformes
Annexe II/A
Arrêté de Guyane














Faucon crécerellette :
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Falco naumanni
falconidés
Falconiformes
Annexe II/A

















faucon crécerellette :
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Falco naumanni
Falconidés
Falconiformes
Annexe II/A































Faucon crécerellette :
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Falco naumanni
Falconidés
Falconiformes
Annexe II/A

































Faucon pélerin :
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Falco peregrinus
Falconidae
Falconiformes
Annexe I/A
Arrêté de Guyane




Faucon pèlerin :
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Falco peregrinus
Falconidae
Falconiformes

Annexe I/A
Arrêté de Guyane












Faucon pèlerin :
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Falco peregrinus
Falconidae
Falconiformes

Annexe I/A
Arrêté de Guyane










Faucon pèlerin :
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Falco peregrinus
Falconidae
Falconiformes

Annexe I/A
Arrêté de Guyane










Faucon pèlerin :
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Falco peregrinus
Falconidae
Falconiformes

Annexe I/A
Arrêté de Guyane









Faucon pèlerin :
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Falco peregrinus
Falconidae
Falconiformes

Annexe I/A
Arrêté de Guyane







 
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RAPACES DIURNES




Les rapaces diurnes vivent le jour et dorment la nuit.

Vous trouverez sur cette page des renseignements sur certains oiseaux diurnes employés fréquemment en fauconnerie.



Des rapaces de bas vol:

La buse de Harris
L'autour des palombes
L'aigle royal



Des rapaces de Haut vol:
Le faucon sacré
Le faucon crécerelle
Le faucon crécerellette
Le faucon pèlerin




La buse de Harris


Ce sont des oiseaux grégaires, plutôt faciles à affaiter qui donnent d’excellents résultats, sur l’effarouchement des étourneaux (surtout les tiercelets), sur pigeons (tiercelet et forme), sur goélands (plutôt les formes). Mais aussi en médiéval, même si cet oiseau a été découvert et ramené bien plus tard en France, il se prête bien aux démonstrations de simulation de chasse en public de par son vol et la possibilité de les faire voler à plusieurs ce qui plait beaucoup aux spectateurs.



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Description :


La buse de Harris adulte a le plumage brun, les épaules et la culotte sont roux et le bout de queue ainsi que le croupion blancs. Les jeunes ont le poitrail et la culotte strié de blanc et la tache rousse sur les épaules et nettement moins marquée.

Ordre  : Falconiformes
Famille  : Accipitridés
Espèce  : Parabutéo unicinctus



Mâle Femelle

Taille  : 46cm : 60cm
Envergure  : 103cm : 124cm
Poids  : 0,7Kg : 1,2Kg


Statut 
: Annexe II/B.
Longévité 
: En nature 14 ans et 23 en captivité.
Distribution 
: Amérique du Sud et Centrale
Dimorphisme sexuel  : Femelle 1/3 plus grosse que le mâle

Habitat :

Les déserts d’Arizona semés de cactus Sagudros et parfois des zones boisées où les sous-bois sont recouverts de sauge.

Altitude : de 400 à 1000 m.

Régime alimentaire :

C’est un oiseau opportuniste qui chasse en groupe très organisé, un peu comme une meute de loups avec des guetteurs, des rabatteurs. C’est souvent une femelle qui donne le coup de grâce.
Il se nourrit généralement de lézards, oiseaux, mammifères (lapins, lièvres…).



Mode de vie :

Grégaire, la structure minimum comprend toujours 3 oiseaux : 1 femelle dominante, 2 mâles : l’alpha chargé de l‘accouplement et le bêta dont le rôle est de palier l’éventuelle déficience du géniteur principal. Le collectif est complété par 2, 3 ou 4 assistants gammas. Ce sont des juvéniles ou des sub-adultes de sexe indéterminé. Ils ont 3 fonctions à assurer : trouver de la nourriture, défendre leur territoire et protéger leur nid. La solidarité du groupe leur permet de rapporter des proies de grande taille.



Nid :

Les buses de Harris construisent leurs nids dans les cactus ou dans les arbres à environ 5 mètres du sol. La femelle pond 2 à 4 œufs.

Maturité sexuelle :

Deux ans.

Période de reproduction :

Toute l’année.

Période d’incubation :

Elle dure 35 jours. Les mâles participent à la couvaison.

1er vol :

Environ 40 jours après éclosion.

Émancipation :

Deux à 3 mois après le 1er vol.


Signe particulier :

La buse de Harris a un dialogue relativement complexe.
Le cri long et strident produit à l'approche d'un prédateur, que tous les fauconniers connaissent bien et que j'ai baptisé "chien" en langage Harris car généralement l'approche d'un chien le déclenche.
Les cris à répétitions, courts et forts, "j'ai faim" qu'elles émettent à la vue de leur fauconnier quand elles sont en poids de vol ou de chasse.
Les petits cris courts qu'elles produisent sans ouvrir le bec quand deux individus se retrouvent,
Les petits cris longs d'intimidation qui précèdent souvent une bagarre,
Les cris longs à deux tons répétitifs qui sont émis par le vaincu pour donner fin à une bagarre (les deux oiseaux se tiennent mutuellement les tarses avec les serres).

Les buses de Harris reconnaissent leur nom. En ballade, quand les oiseaux ne sont pas à vue c'est toujours celui que j'appelle qui arrive. Elles assimilent aussi quelques mots à des actions, sans béccades.
J'utilise "viens" pour les faire monter à mon gant quand elles sont posées prés de moi, "ouais" pour les faire partir du poing, "non" quand elles veulent partir d’elles-même du poing, mais cet ordre n’est pas systématiquement respecté. Dans le pire des cas, il retarde quand même l'envol.


L'autour des palombes
Oiseau de chasse par excellence, mais plus délicat que la buse de Harris. Cependant, il donne de très bons résultats sur pigeons, corvidés et goélands, étant le rapace qui, avec l’épervier son cousin, fait la transition entre le bas et le haut vol, par son vol, 4 coups d‘ailes, un plané.
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Description :

L'autour des palombes adulte est bleu gris au-dessus, strié de gris dessous dans le sens horizontal, le juvénile est de couleur marron dessus, strié de brun dessous dans le sens vertical. L'adulte a une bande blanche au dessus de l'oeuil. Il possède des courtes et larges ailes et une très grande queue.L'iris va du jaune au rouge suivant les individus. Le vol est caractéristique « cinq lents battements d'ailes, puis un plané ».


Ordre  : Falconiformes
Famille  : Accipitridés
Espèce  : Accipiter gentilis


Mâle Femelle

Taille  : 50cm : 62cm
Envergure  : 105cm : 125cm
Poids  : 0,7Kg : 1,3Kg


Statut 
: Annexe II/A.
Longévité 
: En nature 19 ans et 25 en captivité.
Distribution 
: Eurasie et Amérique du Nord
Estimation des couples
: Europe 150 000, France 5 000 couples.
Dimorphisme sexuel  : Femelle 1/3 plus grosse que le mâle
Habitat :

L'autour des palombes fréquente les grandes forêts, des plaines jusqu'aux régions montagneuses (jusqu'à 1600 mètres d'altitude).


Régime alimentaire :

Varié, l'autour des palombes chasse principalement des oiseaux de taille moyenne (pigeons sauvage ou domestique, corvidés, foulques, canards, faisans, perdrix, vanneau huppés, etc) mais aussi des oiseaux de plus petites tailles (étourneaux, grives, merles, etc). Il s'attaque également aux autre rapaces de la buse variable au grand duc. L'autour consomme dans une proportion plus faible des mammifères ( lapins, lièvres, écureuils, localement marmottes) et des rongeurs.

Mode de vie :

L'autour est très discret et solitaire en dehors de la période de reproduction. Il défend sont territoire énergiquement.

Techniques de chasse :

L'autour des palombes capture ses proies par surprise, soit en volant à basse altitude soit à l'affut. Il est capable de forte accélération sur des courtes distances (jusqu'à 100 km/h sur 500 m environ).


Maturité sexuelle : 
2 à 3 ans. L'union dure la vie.

Parades nuptiales :

Elles ont lieu de fin janvier à mars. Plusieurs types de vol au dessus du site de nidification peuvent être observés. Un vol en cercle avec de lents battements d'ailes la queue déployée, un vol en "guirlande", un vol les ailes fortement relevées imitant celui du pigeon et des piqués.

Nid :

Il est très volumineux (environ 1m de diamètre). Le couple le construit à la cime d'un arbre (entre 10 et 30 m de hauteur)qui se situe plutôt sur la partie 3/4 haute d'un versant exposé nord/est. L'aire peu être réparée et réutilisée au fil des années ce qui explique en partie son important volume. L'autour étant très territoriale, on trouvera que rarement des nids éloignés a moins de 2 km.

Nombre d'œufs :
1 à 6 ovales et blancs (le plus souvent 3 ou 4).

Incubation :
35 à 38 jours réaliser par la femelle, le mâle chasse.

1er envol :
35 à 40 jours, les petits ce tiennent dans les branches à proximité de l'aire.

Émancipation :
30 jour plus tard.


Signes particuliers :

C'est l'oiseau de chasse par excellence pour la fauconnerie de bas vol appelée autourserie. Grâce à son important fouet (queue) dont il se sert comme un parachute, il exécute un mouvement de balancier tout en projetant ses pattes en avant pour saisir sa proie ce qui augmente le choc de l'impact.

C'est un oiseau très discret mais très agressif. Si par un hiver rigoureux le manque de proies se fait sentir et que le tiercelet (le mâle) n'est pas en mesure de ramener assez de nourriture pour la couvaison, la forme (la femelle) le tue pour nourrir les petits. 
L'aigle royal
Par le passé, j’ai eu la chance de m’occuper d’un de ces oiseaux. Je leur voue une grande admiration et ils sont certainement la source de mon engouement pour la fauconnerie.
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Description :

L'aigle royal est un grand rapace, brun sombre parsemé de brun clair. La calotte (dessus et arrière de la tête) de couleur fauve avec des reflets dorés, plutôt rousse chez les jeunes individus lui a valu son nom d'aigle "royal", golden aegle en anglais. Le plumage des juvéniles est marqué de blanc au niveau des rectrices (plume de la queue) et des rémiges (grandes plumes de l'aile) primaires et secondaire qui va s'estomper au fil des mues pour disparaitre complétement  quand l'oiseau sera adulte vers 5 ou 6 ans. L'aigle royal a une arcade sourcilière très développée ce qui lui diminue l'éblouissement et protège son œil de la pénétration dans l'air lors des piquets et contre le branchage quand il poursuit une proie en milieu forestier. L'aigle royal a une vue au moins huit fois plus performante que la notre et il est probable que comme le faucon crécerelle il est une vision dans les ultraviolet. Il a des longues pattes emplumées jusqu'au bout des tarses. Les quatre doigts, trois devant et un derrière sont recouvert d'une peau écailleuse et sont armés d'énormes serres. L'avillon (la serre de derrière) est la plus grande, elle mesure de 6 à 7 cm. Avec une pression de l'ordre de 250 Kg au cm carré, l'aigle royal peut transpercer un crane d'ongulé, de loup, de renard.

Ordre  : Falconiformes
Famille  : Accipitridés
Espèce  : Aquila Chrisaetos


Mâle Femelle

Taille  : 78cm : 95cm
Envergure  : 2000cm : 2200cm
Poids  : 4,5Kg : 6Kg


Statut 
: Annexe II/A.
Longévité 
: En nature 34 ans et 45 en captivité.
Distribution 
: Eurasie, Amérique du Nord et Afrique du Nord
Estimation des couples
: Europe 7000, France 454 couples (Alpes 260, Pyrénées 70, Drôme 42, Corse 40,Massif Central 30, Corbières 15, Jura 3 couples).
Dimorphisme sexuel  : Femelle 1/3 plus grosse que le mâle
 
Habitat :

L'aigle royal fréquente les milieux escarpés ou s'alterne forets, clairières et steppes. En France on le trouve dans le sud du massif central, les Alpes, les Pyrénées, le pour tour méditerranéen et la corse.


Régime alimentaire :

L'aigle royal se nourrit essentiellement de proies de taille moyenne (lièvres, lapins, renards, ongulés, écureuils, rongeurs, oiseaux) mais il chasse en fonction des ressources et de l'opportunité du chevreuil au rongeur. A l'occasion il peut être charognard.


Mode de vie :
L'aigle royal vie en couple tout au long de l'année sur un vaste territoire jusqu'à 90 km carré. Les juvéniles quittent les les parents entre le cœur de l'automne et la fin de l'hiver et commencent pour eux une longue période d'errance (3 à 5 ans) afin de trouvé un partenaire et territoire suffisamment calme et giboyeux. Sur douze jeunes, ce que produit un couple au cours de leur vie dans des conditions favorable, seul trois juvéniles parviendrons a l'age adulte et former un couple. La survie de l'espèce étant basé sur des petits effectifs stables dans la durée n'ayant pas ou peu de prédateurs.
L'aigle royal communique essentiellement visuellement, il effectue des parades tout au long de l'année, les jours ensoleillés et venteux, pour marquer son territoire, ces vols s'intensifient pendent la période qui précède la nidification. Des accouplements peuvent avoir lieu tout au long de l'année sans que ceci soit dans un but de reproduction, ils resserent les liens  du couple, leurs fréquence s'intensifie avant la période de nidification. ils ont lieu sur un monticule ou un perchoir calme. C'est la femelle qui décide en adoptant une position ou son corps est à l'horizontal. Alors le mâle monte dessus les serres fermées et les ailes entre ouverte pour tenir l'équilibre. Les deux déplacent leurs queues latéralement et le mâle s'abaisse afin que les deux cloaques ce touchent. Ceci, ne dure pas plus de 20 secondes. Lors d'un accouplement réussi les deux partenaires se tiennent cote à cote pendant une dizaine de minute avant de s'envoler.


Techniques de chasse :

L'aigle royal est un grand planeur, il ce sert de courant d'air ascendants pour parcourir son territoire de chasse. Une longue période de mauvais temps (pluie, brouillard) peu lui porté préjudice. Il chasse a l'affut ou volant a basse altitude toujours par surprise. Le couple peu s'entraider notamment sur les proie vivant en groupe (ex:marmotte). Un des deux partenaires fait un premier passage ce qui génère un stress sur les proies convoitées, des que le danger semble disparu, le deuxième aigle en profite pour faire une attaque surprise. Les vols d'attaques finissent généralement par un piquet, l'oiseau tend ces pattes en avant pour saisir la proie avec ces serres et déploie ses ailes et sa queue pour freiner sa chute. Si il échoue l'aigle royal ne poursuit pas le gibier sur de longues distances. Pour des proies de taille respectable (ongulés) il estime ses chances de réussite afin de ne pas dépenser de l'énergie inutilement pour cela l'aigle royal ce sert de son expérience en la matière. Pour des petites proies (ex:écureuil) elles sont cueillies en vol.

Maturité sexuelle :

L'aigle royal devient  adulte entre 3 et 5 ans. Il peut ce mettre en couple vers 2 ou trois ans mais les chances de reproduction sont faible.

Parades nuptiales :

Les parades nuptiales ont lieux, souvent à hautes altitudes 1000 m voir plus, à proximité de l'aire ou en bordure du territoire pour l'affirmation et la défense de ce dernier. Il est possible d'observer différents types de vol, le vol en feston (vol en montagne russe)ou le mâle l'exécute autour de la femelle ou les deux partenaires se suivent, des piquets impressionnant ou l'aigle peu atteindre 160 km/h suivit d'une ressource, des retournement ou les deux oiseaux se prennent mutuellement les serres pendant un cour instant. Ces parades sont souvent précédé ou suivi d'un cassage de branche pour le nid ou d'un accouplement.

Nid :

Le couple à souvent plusieurs nid qu'il commence a recharger à partir de novembre de façon épisodique et qui va s'intensifier jusqu'au mois de mars. Le nid se trouve soit dans une paroi rocheuse soit dans un grand arbre souvent un pin.
En France la majorité des couples nichent en falaise. Ceci est surement la conséquence de leur persécution qui cessa vers les années 80. En effet, les nid se trouvant dans les arbres était facilement détruit, il est probable que les seuls survivant on dut être élevé dans des falaises inaccessible. L'aire est constituée de branches plus ou moins grosses qui sont ou ramassées à même le sol ou cassées. La coupole recevant les œufs est constitué de branchage avec des feuilles. Plusieurs techniques dans le cassage de branche. Les brindilles sont coupées avec le bec, pour les autres plus grosse l'oiseau va a l'extrémité d'une branche et tente par soubresaut de la casser tout en s'aidant de ces ailes pour garder l'équilibre ou, pour les plus expérimentés, il effectue un piquet et essaye au passage d'extraire une portion du végétal. Les échecs sont fréquents. Lors du transport l'oiseau se sert, soit de son bec généralement pour les petits morceaux, soit de ses pattes.

Nombre d'œufs :

Généralement à la mis mars, parfois un peu avant ou un peu après, la femelle pond à 3 ou 4 jours d'intervalle de 1 et 3 œufs souvent 2. Ils sont blanc avec des taches brune ou rousse.

Incubation :

En règle général la femelle assure la couvaison, cependant des observations ont démontré que certain couple se la partage, mais il semblerait que cela ne soit que des actes isolés. Le mâle chasse et ravitaille la femelle en posant à proximité de l'aire des proies. Celle ci quitte alors le nid pendant un cour instant (en général 20 à 50 mn). Le mâle assure environ de 6 à 20 % de la couvaison.
Attention
: Les deux parents sont très sensibles au perturbations extérieur. Ils font la différence entre des activités régulières et un acte inhabituelle. Exemple : Pas d'inquiétude particulière pour un groupe de promeneur qui emprunte, comme souvent les weekend, le chemin qui se trouve en contre bas de l'aire mais que l'un deux s'écarte du groupe et pointe des jumelles vers l'aire voire pire signale bruyamment sa découverte aux autres, le couveur s'enfuira le plus discrètement possible pour monter très haut dans le ciel affin de surveiller de loin son aire et ni retournera que le danger passé. L'absence de la femelle fait courir aux œufs ou aux aiglons un risque d'hypothermie voir un acte de prédateur. Si ces perturbations venaient à se répéter trop souvent le couple abandonnerait le site définitivement.


1er envol :

L'aiglon reste de 9 à 12 semaines au nid ou il est nourri principalement par la forme(femelle) pendant les quatre premières semaines ensuite progressivement il apprendra à déchiqueter les proies que ses parents lui apportent. IL éclot avec un duvet blanc gris qu'il gardera pendant 5 à 6 jours. Il sera remplacé par un duvet blanc qui sera totalement en place 15 jours plus tard. Les premières plumes apparaissent vers le trentième jours. Un aiglon pèse a la sorti de l'œuf 100g et quand il quitte le nid 4 kg pour une femelle et 3 kg pour un mâle. Les dernières semaines avant le premier envol, on pourrait qualifier l'aiglon "d'adolescent", car ses traits de caractère les plus marqués sont impatience, détermination, insolence, maladresse, à tel point que certain parents ne se posent plus au nid mais se contente de laisser tomber la nourriture à proximité. Ou au contraire certain plus calme se font donné la becquée. Le premier envol survient après une dizaine de semaines après la mi juillet. IL est souvent maladroit et de courte durée. Il peut arrivé lors d'un battement d'aile d'entrainement mal adroit, qui fait basculer l'aiglon dans le vide.
Le cainïsme chez les poussins d'aigles royaux est fréquent. L'ainé pendant les deux premières semaines de sa vie va infliger des coups de bec au second poussin limitant ainsi son nourrissage et pouvant le blesser fatalement. Ce phénomène est appelé "tête de pioche" qui sert au poussin à se dégager de sa coquille. Il est probable que ce comportement continue quelques jours après l'éclosion et que la tête blanche du deuxième poussin doit être un stimuli. Les parents regardent sans intervenir et continueront a nourrir en priorité l'aiglon le plus vaillant. Si le oisillon persécuté succombe, le cadavre sera évacué du nid comme un vulgaire reste de nourriture. L'abondance de gibier et le sexe des aiglons sont deux des principaux facteurs en faveur d'une réussite des 2 jeunes à l'envol. En effet un territoire giboyeux permmait aux parents de nourrir abondamment les deux aiglons sinon, seul le dominant sera correctement nourri. Beaucoup plus de chances de réussite quand l'ainé est un mâle et le deuxième une femelle, la femelle étant 1/3 plus grosse que le mâle le rapport de force se fait moins sentir. 

Émancipation :

Les jours suivant son première envol le jeune aiglon vue ses faibles performances aérienne reste proche du nid. Il s'entraine par petits vols successifs et appèle régulièrement ses parents car il est toujours en demande de nourriture. Les parents le localisent par ses cries et le nourrissent une à deux fois par jour et passent leur temps à chasser. A la mis septembre soit environ 2 mois aprés le premier envol l'aiglon à fait d'énormes progrès et il peu maintenant suivre ses parents à la chasse, et petit à petit il y participera. La famille sillonne maintenant tout leur territoire. Au cour du mois novembre le jeune et ses parents vont progressivement se séparer. Au cœur de l'hiver le couple sentant les prémisses d'une nouvelle reproduction iront jusqu'à repousser l'aiglon au dehors de leur territoire en lui infligeant des attaques qui deviendront de plus en plus violentes et fréquentes. Il est possible le couple tolére la présence de l'aiglon cependant en général c'est que le couple s'accorde une pause et qu'il n'y aura pas de reproduction cette année.

Nomadisme :


Le juvénile avant d'être adulte, à l'age de 5 ou 6 ans suivant les individus, va errer de territoire en territoire et se faire repousser a chaque fois qu'il rentre dans domaine déjà occuper par un couple d'aigle royaux. Il peu alors se regrouper avec d'autres sujets immatures sur un même endroit. Ne pouvant se contenter que des sites les moins giboyeux, ayant peu d'expérience, quittant le couple parental en hiver les jeunes aigles ont de grosses difficultés à survivre, seul 1/3 d'entre eux y parviendront.   


Signe particulier :

Certains observateurs croyaient que les membres de cette espèce sont unis pour la vie, si bien que si l’un des partenaire du couple vient à mourir l’autre reste seul pour le restant de ses jours. Les ressentes études démontrent le contraire. L'aigle royal est effectivement très fidèle mais seulement à son territoire par contre si l'un des deux disparait il est remplacé. Cette croyance venait du fait qu'il est très dur de différencier un adulte d'un autre, quand il y a un remplacement cela passe inaperçu. Des observations de changement d'un sujet adulte par un sujet immature  (le plumage varie) ont permis de sens rendre compte.

Aigle royal comme beaucoup de rapaces est un chasseur parfait. Il ne chasse que les proies faibles, malades, faciles, lui permettant le meilleur rapport dépense énergétique/ apport calorifique. En laissant les sujets les plus vaillant donc les plus apte à la reproduction il en assure la pérénité de l'espéce. Une fois qu'il aura prélevé une partie d'un cheptel de lapin par exemple sur un territoire donné, le reste devenant plus méfiant, plus rare, donc plus dur à capturer, l'aigle tout naturellement ira chasser d'autres territoires ou d'autre espèces. Peu être il y reviendra l'année suivante quand les effectifs auront remontés.


Le faucon sacre
C’est un peu la Harris des faucons d’un point de vue affaitage. Mais, c’est aussi un faucon qui a la réputation d’être relativement intelligent et surtout qui va le plus vite en vol droit, ce qui donne de bons résultats sur étourneaux, corvidés, pigeons, goélands si le terrain le permet.
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Description :

Le faucon sacre est brun roux sur le dessus et clair tacheté de brun sur le dessous. Il a des moustaches noir nettement moins marqué que son cousin le faucon pèlerin. Son bec est court. Les juvéniles ont les tarses, les pattes et la cire du bec bleu, celles ci vireront au jaune a partir de la première année pour finirent totalement jaune au bout de deux ans. 


Ordre  : Falconiformes
Famille  : Falconidae
Espèce  : Falco cherrug


Mâle Femelle

Taille  : 47cm : 57cm
Envergure  : 97cm : 126cm
Poids  : 0,75Kg : 1,1Kg


Statut 
: Annexe II/A.
Longévité 
: En nature 22 ans et 29 en captivité.
Distribution 
: De l'Asie centrale au nord de l'Inde, à l'Europe orientale et à l'Italie, à la Tunisie, à l'Arabie et jusqu'à l'Éthiopie.
Estimation des couples
: Europe 500 couples.
Dimorphisme sexuel  : Femelle 1/3 plus grosse que le mâle

Habitat :

Le faucon sacre fréquente les steppes boisées, les jachères, les marais et les forets clairs semées.


Régime alimentaire :

Il se nourri  principalement de rongeurs et d'insectes, cependant  il chasse aussi des oiseaux dont la taille est comprise entre celle de l'alouette et celle du héron. 




Mode de vie :

Le faucon sacre vit en couple. Le mâle et la femelle peuvent changer de partenaire d'une année sur l'autre. Les faucons sacres de Russies sont migrateurs, les autre le sont que partiellement. Leurs principaux quartiers d'hiver son le Proche-Orient, le Caucase et le nord-est de l'Afrique.

Techniques de chasse :

Le faucon sacre chasse souvent a l'affut profitant de l'effet de surprise. Dés qu'il a repéré une proie il part a sa poursuite et la saisi en vol. Il chasse aussi en vol de faible altitude. Les insectes et autre lézards sont prélevés en marchant.

Maturité sexuelle :
2 à 3 ans.

Parades nuptials :

Le faucon sacre monte à très haute altitude, profitant des courants d'air ascendant, les ailes et la queue déployées. Il effectue ensuite des piquets en criant en direction du nid.

Nid :

Le faucon sacre soit se sert d'ancien nids construit dans les arbres soit se contente d'une cavité dans une paroie rocheuse.

Nombres d'oeufs :
Entre 3 et 5 plus rarement 2 et 6. Les oeufs sont pondu entre la mis mars et début avril.

Incubation :
La femelle assure seule la couvaison pendant une trentaines de jours.

1er envol :
Le premier envol a lieu entre 40 et 50 jours après l'éclosion.

Émancipation :
Les jeunes restent dépendent de leurs parent de 30 à 45 jours après leur envol.

Signes particuliers :

Le faucon sacre est réputé pour son intelligence, pour n’avoir peur de rien ( on chassait l’aigle avec !) et pour sa vitesse en vol droit qui peut atteindre les 100Km/h. Très employé au moyen orient pour la chasse, c’est un oiseau relativement facile à affaiter. Le mâle est beaucoup plus criard et a un vol plus vif que la femelle. 

Le faucon crécerelle
Ce petit faucon peut être employé sur petites espèces de nuisibles (étourneaux, pigeons). Il a l’avantage de pouvoir cercler dans des lieux plus exigus que ne le pourrait le faucon sacre.
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Description :


Le faucon crécerelle mâle a la tête, la nuque et le cou gris bleuté. 
La femelle a la tête,le dos et la nuque châtain claire, rayée de brun foncé. Les individus immatures ressemble à la femelle.

Ordre  : Falconiformes
Famille  : Falconidae
Espèce  : Falco tinninculus


Mâle Femelle

Taille  : 32cm : 38cm
Envergure  : 65cm : 80cm
Poids  : 0,2Kg : 0,27Kg


Statut 
: Annexe II/A/G.
Longévité 
: En nature 16 ans et 20 en captivité.
Distribution 
: Eurasie, Afrique et Amérique du Nord
Estimation des couples
: Europe 400 000, France 100 000 couples.
Dimorphisme sexuel  : Femelle 1/3 plus grosse que le mâle, et dimorphisme de plumage: le mâle a la tête, la nuque, les côtés du cou et le fouet gris bleuté. La femelle a la tête châtain clair, rayée de brun foncé.
Habitat :
 le faucon crécerelle aime tout particulièrement les régions cultivées ou faiblement boisées. Il est présent aussi dans les villes.

Régime alimentaire:

Le faucon crécerelle se nourrit essentiellement de campagnols et d'insectes. Il peut occasionnellement chasser les oiseaux, les chauves-souris, des lézards. C'est un auxiliaire précieux de l'agriculteur.


Mode de vie :


Le faucon crécerelle est un solitaire qui vit en couple, uniquement pendant la période de reproduction. Il est sédentaire ou migrateur suivant les régions. Ceux des régions du nord sont migrateurs.

 Techniques de chasse :

Le faucon crécerelle chasse à l'affût ou en vol. Il utilise le vol  « en Saint Esprit »  pour localiser les campagnols dans les prés. Une fois repérée il effectue le piquet pour se saisir de la proie. Si il la rate il se repositionne en vol stationnaire. Cette technique de chasse consomme quatre fois plus d'énergie que la chasse à l'affût et ne peut être rentable que si les campagnols sont en grande quantité.

Maturité sexuelle :

Le faucon crécerelle peut se reproduire à partir de un an.

Parades nuptiales :

On peut observer à partir du mois de mars deux types de vols : le tiercelet décrit les cercles feignant d'attaquer la femelle qui se trouve sur le sol, ou bien le mâle alterne le vol battu et des glissades en plané en lançant des cris.

 Nid :

Le faucon crécerelle ne construit pas de nid,  il se contente de celui d'un autre oiseau, de crevasses dans les falaises ou des bâtiments.

Nombre d'oeufs :

La femelle pond généralement à partir de mi-avril entre 2 et 6 oeufs.


 Incubation :

L'incubation demande 30  jours.

 Couvaison :

La femelle couve pendant que le mâle chasse et la ravitaille. Il peut arriver que le mâle là remplace un court instant.

1er envol :

Une fois éclos,  les jeunes restent réunis pendant un mois avant leur premier vol qui est des plus maladroits. Ils seront parfaitement volés après cinq semaines d'entraînement. 

 Émancipations :

Une fois l'art du vol bien maîtrisé, les parents les nourrissants de moins en moins c'est tout naturellement qu'ils apprennent à chasser et se dispersent vers le milieu de l'été.

Signes particuliers :

Le faucon crécerelle pratique le vol du « saint esprit », c’est à dire qu’il vole sur place notamment pour repérer ses proies.

Il a une vision infra rouge qui lui permet de déceler l’urine des rongeurs.

Le faucon crécerellette :
Ce tout petit faucon grégaire peut être employé sur des petites espèces de nuisibles. Il a l’avantage de pouvoir cercler dans des lieux plus exigus que ne le pourrait le faucon sacre. Possibilité aussi de le faire voler à plusieurs.
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Description :

Le faucon crécerellettes ressemble au faucon crécerelle de par son plumage. Il est cependant un petit peu plus petit. Le plumage brun tacheté de noir, le mal à la tête et le cou bleu gris. Les jeunes immatures ressemblent aux femelles.

Ordre  : Falconiformes
Famille  : Falconidae
Espèce  : Falco naumanni


Mâle Femelle

Taille  : 29cm : 32cm
Envergure  : 58cm : 72cm
Poids  : 0,18Kg : 0,2Kg


Statut 
: Annexe II/A.
Longévité 
: En nature 6 ans et 10 en captivité.
Distribution 
: Eurasie, Afrique
Estimation des couples
: Europe 50 000, France 114 couples.
Dimorphisme sexuel  : Femelle 1/3 plus grosse que le mâle et dimorphisme de plumage : le mâle a la tête, la nuque, les côtés du cou, le croupion gris bleuté. La femelle a la tête et la nuque châtain clair, rayée de brun foncé

Habitat :

Le faucon crécerellette colonise les steppes semi désertiques secs et chaudes à la végétation clairsemée.

Régime alimentaire :

Le faucon crécerellette se nourrit  essentiellement d'insectes et de petits mammifères. Il peut éventuellement capturer des petits oiseaux.

Mode de vie :

 C'est un oiseau migrateur qui passe l'hiver en Afrique et au sud du Sahara. Le faucon crécerellette est grégaire, il niche, migre en bande. il part au sud en automne et revient à partir de février jusqu'à mars. Le couple change de partenaire chaque année.


 Techniques de chasse :

 Le faucon crécerellette chasse à l'affût ou en vol de faible altitude. Il pratique aussi le vol du Saint Esprit pour  repérer ces proies. Il se laisse tomber assez lentement et accélère son piqués à 1 m du sol.

 Maturité sexuel :

Le faucon crécerellette peut se reproduire à partir de un ou deux ans, les coupes sont fidèles pour une saison.

 Parades nuptiales :

Les parades nuptiales ressemblent à celles du faucon crécerelle. Le tiercelet fait semblant d'attaquer la femelle qui se trouve au sol, il alterne aussi des vols battus des vols planés.

Nid :

La femelle dépose ses oeufs à partir de la mi-avril, mais plus couramment en mai, dans une crevasse situant soit dans une falaise soit sur des vieux édifices.

 Nombre d'oeufs :

La femelle pond entre 3 et 6 oeufs, plus rarement 2 et 7.

 Période d'incubation :

Entre 28 et 29 jours.

 Couvaison :

La femelle et le mâle  se partagent la couvaison.

1er envol :

 Les petits progressent vite, ils peuvent voler à  l'âge de 25 jours.

 Émancipation :

 L'émancipation des jeunes parvient une semaine après leurs envol.


Signes particuliers :

Grégaire.
Il vole en « saint esprit » comme le faucon crécerelle, à qui il ressemble beaucoup. Néanmoins, le faucon crécerellette est plus petit.
Le faucon pèlerin :

Si le terrain le permet, c’est le prédateur idéal pour les corvidés, qui sont un des nuisibles les plus difficiles à effaroucher. En effet, les corvidés, en plus d’être agressifs, sont relativement intelligents.

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Le faucon pèlerin :
Le faucon pèlerin, à la tête entièrement noir marquée de deux moustaches. Le dos est noir ardoisé, le dessous est clair strié de brun. Le bec est court et recourbé. Avant la première mue les rectrices, les rémiges primaires et secondaires sont plus longues de 2 à 3 cm par rapport au plumage adulte.

Ordre  : Falconiformes
Famille  : Falconidae
Espèce  : Falco peregrinus


Mâle Femelle

Taille  : 43cm : 50cm
Envergure  : 97cm : 110cm
Poids  : 0,75Kg : 1,1Kg


Statut 
: Annexe I/A/G.
Longévité 
: En nature 17 ans et 25 en captivité.
Distribution 
: Toutes les régions du monde excepté dans les zones arctiques froides ou sèches ainsi que dans les forêts tropicales.
Estimation des couples
: Europe 10 000, France 1 100 couples.
Dimorphisme sexuel  : Femelle 1/3 plus grosse que le mâle



Habitat :

Le faucon pèlerin affectionne les milieux ouverts, il niche dans des falaises celle-ci peuvent se trouver dans les terres ou en bord de mer. On le rencontre parfois dans les zones urbaines sur les grands édifices.

Régime alimentaire :

Le faucon pèlerin se nourrit principalement d'oiseaux, pigeons, corvidés, étourneaux.



Mode de vie :

Suivant son lieu d'implantation, le faucon pèlerin est soit migrateur pour les populations du Nord, soit sédentaire pour ceux résidant plus au sud.


Techniques de chasse :

Au départ de l'attaque, le faucon pèlerin est, soit sur un poste d'observation, soit en vol. Une fois la voie la proie localisée le faucon pèlerin effectue un vol de positionnement ou généralement il monte en altitude. S'ensuit un piquet vertigineux où la proie est soit frappé soit lié ou buffeter. Si cette dernière est liée elle sera tuée par un coup de bec au niveau des vertèbres sinon le choc la projettera au sol. Le faucon pèlerin s'attaque aux individus isolés. Il peut faire des attaques d'entraînement.


Maturité sexuelle :

Le faucon pèlerin, se reproduit à l'âge de deux ans.

Parades nuptiales :

Les parades nuptiales au lieu aux abords du nid, et commence 15 jour à un mois avant la ponte. il existe plusieurs types de vols : le volant en "Z" pratiquée à grande hauteur qui a pour but le marquage du territoire, le vol en "8" qui est principalement réalisé par le tiercelet, le vol en feston pratiquer généralement par le couple, et des piquets impressionnants. On suppose que c'est pendant ces piquets de parades que l'oiseau atteint son maximum de vitesse. On peut aussi observer des salutations entre les deux partenaires et des offrandes de proies.

Nid :

Le faucon pèlerin niche principalement dans les falaises à même le sol, éventuellement, il peut s'accaparer un ancien nid d'oiseaux. Aujourd'hui, occasionnellement, on le retrouve dans les zones urbaines sur les grands édifices.

Nombre d'oeufs : 

La femelle pond entre trois et quatre oeufs, plus rarement entre 1 et 5. Suivant la zone géographique la ponte a lieu entre février et juin. Pour l'attitude elle a lieu de part et d'autre de la mi-mars.

Période d'incubation :

La durée d'incubation est de 30 jours.

Couvaison :

Suivant les couples, le mâle peut participer à la couvaison jusqu'à une hauteur de 30 % environ. Le mâle ravitaille la femelle.

1er envol :

Les jeunes fauconneaux ont un duvet blanc. Vers l'âge de 4 ou 5 semaines ils sont capables de s'éloigner de l'aire et s'entraînent à battre des ailes. À la sixième semaine débute leurs premiers vols.

Émancipation :

Au début les jeunes s'entraînent à attraper des insectes, des feuilles et tout objet volant. Ils les poursuivent à tire-d'aile cependant ils comprennent vite que le piquet est plus intéressant pour eux. Les fauconneaux se poursuivent entre eux en cherchant à ce lier, ainsi il s'exerce à l'art de la chasse. Les parents continuent à les alimenter, lâchant parfois des proies en vol, les petits les rattrapant en l'air. Vers le milieu de l'été, le gibier potentiel se faisant plus rare, les jeunes faucons partiront à la recherche de nouveaux territoires.


Signes particuliers :

Les yeux des faucons pèlerins ont deux fovéas, pour les vues : normales et lointaines. La vue utilise la moitié du volume du cerveau et peut percevoir en même temps trois zones, une frontale en relief et deux latérales lointaines, capables de détecter un pigeon en vol à plus de six kilomètres.

La chasse a souvent lieu en début ou en fin de journée. Après avoir repéré sa proie, il la surprend généralement en effectuant une attaque en piqué.

Celle-ci n'est jamais totalement verticale, mais conserve généralement un angle de 20 à 40°6. L'attaque se fait par l'arrière de la proie, afin de réduire le risque pour le faucon d'être repéré.

La vitesse en piqué n'est pas constante, et varie selon les changements d'angle de l'attaquant et selon ses mouvements d'ailes, nécessaires pour s'adapter à la trajectoire de la proie. À la fin du piqué, l'animal se remet plus ou moins à l'horizontale. L'approche finale est en fonction de la réaction de la proie.

Celle-ci peut être directement saisie avec les serres, ou percutée avec celles-ci, et récupérée lors de sa chute, voire au sol. La proie heurtée est ainsi déstabilisée et se tue lors du choc au sol ou bien reçoit un coup de bec fatal derrière la nuque.

Les mesures de la vitesse, lors de la phase plongeante de l'attaque, varient généralement entre 130 et 184 km/h. La vitesse maximale mesurée serait de 390 km/h.

D'après René-Jean Monneret, un calcul théorique basé sur la masse de l'oiseau, son volume, son coefficient aérodynamique, l'angle de sa trajectoire avec le sol et la longueur de cette trajectoire permettrait d'envisager des vitesses supérieures à 400 km/h pour des angles très verticaux et des piqués prolongés.

Le frelon, proéminence dans la narine, lui permet de réguler l’entrée d’air dans les poumons afin de ne pas s’asphyxier pendant les piqués.

Il a une troisième paupière transparente, comme tous les rapaces, qui protége son œil des poussières lors des piqués.

L’armée de l’air Française l’a étudié pour la conception des avions de chasse…
 
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LES EFFAROUCHEURS DU CIEL
 
Jean-Marie MAGNIEN

Titulaire des certificats de capacité
élevage et présentation public
Habilité transport faune sauvage
Autorisation ouverture d’établissement
Agrément chasse au vol
Piégeur agréé

Adresse :
Village perdu au cœur des Cévennes aux alentours d'Alès 30100

Tel : 06 64 03 16 17

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