LES EFFAROUCHEURS DU CIEL
Jean-Marie MAGNIEN
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Fauconnerie définition :

La fauconnerie est l’art de d’affaiter (dresser) des oiseaux de proie dans l'intention de capturer du gibier sauvage.

 

 

 

On devrait parler de spectacle de volerie, démonstration de volerie, stage de volerie, ect. Mais si on met cela il n'y a personne qui vient!

Pour qu'un stage de volerie devienne stage de fauconnerie il faudrait qu'au cours du stage il y est une prise de gibier sauvage.

Sur la commune ou se déroule les stages des Effaroucheurs du Ciel s'il y avait prise d'un faisan ça en ne serait pas pour autant un stage de la fauconnerie. Car les faisans que l'on peut croiser ici, ont été lâché par les chasseurs, ils ne sont donc pas sauvage.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Aigle royal chaperonné :
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Affaitage :
 Affaitage ou l'art de dresser les rapaces.
 
 
 
Socialisation & rappel :
 
 





 












La pesée :
 












 
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Nikita et son premier pigeon
 













 
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LA FAUCONNERIE
 
HISTOIRE DE LA FAUCONNERIE
L'histoire de la fauconnerie :
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La fauconnerie semble trouver son origine sur les hauts plateaux d’Asie Centrale , là où encore maintenant on trouve la plus grande concentration d’oiseaux de proie.

C’est au 12ème siècle que les Gaulois la découvre.

En 1247, le leurre et le chaperon ramenés des croisades font progresser la fauconnerie en France.

Les rois de France ont toujours eu des équipages de vol.

Du 13ème au 15ème siècle, le responsable des équipages royaux portait le titre de fauconnier maître.

Sous Charles VI, on séparera les services de la vénerie et de la fauconnerie, en créant en 1406, la charge du grand fauconnier de France qui subsista jusqu'à la révolution.

Sous Louis XIII, cet art connaît son apogée : la fauconnerie Française est la première dans le monde, tant par l’éclat de ces équipages que par sa technique.

En 1616, la fauconnerie du roi ne compte pas moins de 300 oiseaux divisés en 6 équipages, spécialisés pour différents gibiers.

Au 17ème et 18ème siècle, avec l’arrivée des armes à feu, la fauconnerie va passer de mode.

Au 19ème siècle, Napoléon qui ne fut pas un grand chasseur, créa les services impériaux de vénerie et de fauconnerie, dans un souci de prestige.

Aujourd’hui, la fauconnerie ne concerne que quelques rares passionnés.

 
AFFAITAGE
L'affaitage :

Le principe d’affaitage n’a guère évolué au fil des siècles.


 
A l’état sauvage, les rapaces ont peur de l’être humain, qu’ils considèrent comme un prédateur. Ils ne volent que dans le but de se nourrir, de se reproduire ou de migrer. 

Pour affaiter un oiseau, il y a donc une première phase de socialisation, pour l’habituer à son nourrisseur et une deuxième de rappel au gant ou au leurre, en fonction des espèces.

Pour ceci, on se sert de son appétit pour le faire revenir, sans l’affamer ce qui pourrait être à la longue préjudiciable pour lui (à – 20% de son poids, il est à – 40% de ce son immunologie).
 
Dans la nature, un rapace qui n’a pas faim, ne va pas chasser pour le plaisir. 

Si l’endroit où il vit est giboyeux, il mange à sa faim. A l’inverse, si son territoire est pauvre en proies, et sachant qu’un rapace en moyenne ne réussit qu'1 attaque sur 4, il a de grandes chances de mourir, s’il ne trouve pas un autre terrain de chasse. C'est pourquoi amis chasseurs, ne tirez pas sur les rapaces, ils se régulent en fonction du gibier.
De plus, le rapace s'attaque au plus facile, ce qui permet d'éliminer les individus faibles ou malades. 

 
 
SOCIALISATION
La socialisation :

La socialisation commence dès réception d’un oiseau.

Sa durée dépend de l’imprégnation humaine antérieure, de l’espèce, du caractère de l’oiseau et de la relation avec son fauconnier.

Elle peut s’étendre d’une semaine à plusieurs mois. Elle consiste à faire accepter au rapace, de se nourrir au poing et à ne plus craindre le nourrisseur.

Ensuite, tous les jours le fauconnier pèsera l’oiseau, avant chaque exercice et notera à la fin de l’exercice, la quantité de nourriture donnée, le type d’exercice, et le comportement de l’oiseau.

Dès que l’oiseau accepte sans difficulté de décharner et de prendre des bécades au poing de son fauconnier, on peut le promener au poing, notamment sur les lieux où l’on veut aller faire les prochains exercices.

Des ballades en forêt où l’on ne croise personne sont idéales.

Pendant la socialisation, l’oiseau sera nourri à volonté et pesé quotidiennement, dès que cela sera possible.

De ce poids, on peut estimer le poids de vol et le poids de chasse :

Exemple : poids plein d’une forme Harris = 1000g

Son poids de vol = poids plein – 10% de son poids plein = 900g

Le poids de vol étant le poids auquel l'oiseau est réactif au rappel.

Son poids de chasse = poids plein – 20% de son poids plein = 800g

Le poids de chasse étant le poids où l’oiseau est très réactif au rappel, mais son agressivité est exacerbée.

Attention, l’oiseau est en difficulté à ce poids. Il doit manger tous les jours, il lui manque 40% de ces immunités, il ne peut pas effectuer sa mue dans de bonnes conditions. Ne le mettre à ce poids que pour la chasse et lui accorder des périodes de repos en poids plein, régulièrement.

Il est dans l’intérêt des oiseaux de les faire voler le plus lourd possible, on doit se servir de la baisse de poids uniquement pendant l’affaitage pour faire accepter une difficulté, puis une fois l’exercice admis,  l’oiseau doit être en mesure de le réaliser en poids haut.

 
RAPPEL AU POING
Rappel au poing :

Une fois la socialisation finie et le poids plein déterminé, il faut accrocher l’oiseau à une filière, le poser sur un bloc haut (1,5m pour le confort du fauconnier) présenter la main gantée armée d’une bécade à 30cm de lui et l’appeler.

Il y a de fortes chances que l’oiseau ne vienne pas !

Dans ce cas, il faudra diminuer la ration quotidienne et renouveler jusqu’à ce que le rapace saute au gant, sans descendre en dessous du poids de chasse.

On notera ce poids et l’on y maintiendra l’oiseau, en augmentant la distance entre lui et vous, pour arriver en bout de filière.

Cet exercice sera continué pendant au moins une semaine, puis on déplacera la filière et on recommencera jusqu’à ce qu’il soit réalisé dans plusieurs configurations.

Ensuite, on exécutera l’exercice, sans que l’oiseau ne soit accroché à la filière.

On dit que l’oiseau est introduit.

Les jours suivants, on commencera les balades suitées, de préférence sur les lieux où on l’aura promené au poing pendant la socialisation, avec des rappels rapprochés, puis on espacera les bécades au fil des jours pour ensuite changer de balade.

L’acte de chasse :

Une fois l’oiseau introduit, il faut lui apprendre l’acte de chasse.
Pour ce faire, on prend un gibier d’escape et on le met en filière, ensuite on lâche l’oiseau en libre

Si l’oiseau ne s’en saisit pas, on l’amènera progressivement à son poids de chasse et il finira par l’attraper.

Il se peut que l’oiseau tue d’instinct et décharne la proie, dans ce cas, il faut le laisser faire.
Sinon, une fois l’oiseau sur le gibier d’escape, il faudra tuer ce dernier, en lui en ouvrant le crâne pour que l’oiseau mange la cervelle et lui laisser se faire bonne gorge.

Heureusement, c’est un exercice que les rapaces ont d’instinct ou qu’ils assimilent en 2 ou 3 exercices… mais il est obligatoire pour l’oiseau.

 
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Jean-Marie MAGNIEN

Titulaire des certificats de capacité
élevage et présentation public
Habilité transport faune sauvage
Autorisation ouverture d’établissement
Agrément chasse au vol
Piégeur agréé

Adresse :
Village perdu au cœur des Cévennes aux alentours d'Alès 30100

Tel : 06 64 03 16 17

E-mail : leseffaroucheursduciel@bbox.fr
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